Il est temps de se poser la question suivante:

Depuis des décennies les gouvernements au Québec nous servent toujours la même recette: couper dans les services publics et ignorer les demandes des travailleurs et travailleuses essentiels. Ces politiques du chacun pour soi n’ont pas créé la pandémie, mais elles ont certainement contribué à empirer la situation. Le Québec après la crise doit marquer une rupture avec ces mauvaises habitudes des gouvernements du passé.

Si la pandémie a révélé nos faiblesses, elle a aussi révélé notre plus grande force: la solidarité.

Relevons-nous ensemble et jetons les bases d’un Québec plus fort, plus résilient, plus indépendant.

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La pandémie a révélé l’importance de nos services publics, mais aussi leur fragilité. De nombreux aîné-es sont morts dans la tragédie des CHSLD, des milliers de gens ont vu leurs traitements médicaux reportés par nos hôpitaux engorgés et des centaines de personnes en détresse ont été confrontées à l’absence de ressources d’aide en santé mentale.

Le Québec d’après la pandémie devra non seulement s’attaquer à embaucher massivement dans les services publics pour en assurer la qualité, mais aussi, et surtout, pour relever de nouveaux défis.

Faire de la santé mentale un service public, permettre à nos aînés de vieillir dans la dignité et reprendre le contrôle sur notre production de médicaments voilà quelques exemples des chantiers essentiels à réaliser pour mieux prendre soin de notre monde au Québec.

Nous n’avons plus de temps à perdre : cessons de voir le financement de nos services publics comme de simples cases budgétaires à équilibrer. Depuis trente ans, les gouvernements ont contribué à une détérioration des conditions de travail des femmes du secteur public. En renversant cette approche, les professions du secteur public redeviendront des choix de carrière recherchés.

Au début de 2020, bien peu de gens auraient pu prévoir l'ampleur qu'a prise la pandémie actuelle. Imaginez toutefois si les gouvernements avaient su ce qui nous attendait depuis des années et avaient décidé de ne pas agir pour prévenir cette crise?


C'est pourtant exactement ce qui est en train de se passer avec les changements climatiques. Nous devons agir maintenant pour éviter une crise d'ampleur bien plus grande que celle que nous traversons actuellement.Nous devons aux générations futures de tout faire ce qui est en notre pouvoir pour leur léguer une planète et des écosystèmes en santé.

Si nous prenons nos responsabilités dès maintenant, il est même possible de faire ces changements et que tout le monde en profite. En mettant en place des programmes de requalification de la main d'oeuvre, il est possible de s'assurer que les travailleurs et travailleuses oeuvrant dans des secteurs polluants se retrouvent des bons emplois, dans leur région, dans des projets au coeur de ce processus de transition. Qu'on pense à la nationalisation du transport interurbain ou au développement d'un réseau public de fibre optique pour améliorer l'accès Internet en région, les opportunités pour l'État de créer de nouveaux emplois verts au Québec ne manquent pas. Et surtout, nous n'avons pas le luxe de ne pas le faire. 

La pandémie nous a permis de tirer une leçon importante: quand nos services publics sont sous-financés, c’est tout le Québec qui en paie le prix.


Alors que les Québécois et Québécoises ont vécu la plus grave crise de leur vie, les chiffres d’affaires de certaines grandes entreprises n'ont cessé d'augmenter. Google, Amazon, Facebook, Netflix et les magasins de grandes surfaces comme Walmart et Costco ont fait des affaires d’or. Or, au Québec comme au Canada, les grandes entreprises ont vu leur contribution fiscale diminuer sans cesse dans les 30 dernières années. 

Il est temps que ceux qui se sont enrichis avec la pandémie paient leur juste part: en instaurant un impôt de pandémie pour les grandes entreprises qui ont profité de la crise et en demandant aux milliardaires de contribuer d’avantage. De plus, nous proposons la création d’une taxe GAFAM, le retour de la taxe sur le capital ainsi que de mieux lutter contre l’évasion fiscaleEnsemble, ces mesures représentent un véritable «bouclier anti-austérité» qui permettra des entrées d’argent de près de 10 milliards de dollars chaque année pour financer le réinvestissement massif dans les services publics que propose Québec solidaire.

Les derniers mois ont démontré plus que jamais la nécessité de rebâtir un Québec plus fort, plus résilient et plus indépendant. Que ce soit pour produire nos vaccins ou nos aliments, notre dépendance face aux compagnies étrangères pour combler nos besoins de base s'est révélée brutalement durant la pandémie. Il est consternant de voir qu'avec un territoire aussi riche en terre agricole de qualité, nous ne soyons pas capable de nous nourrir par nous-même. Il est urgent de retrouver notre souveraineté alimentaire au Québec.

Si nous voulons nous nourrir de ce qui pousse ici, nous voulons également entendre les voix et les histoires des nôtres. La culture du Québec a été l'une des plus grandes victimes de la pandémie, et nous devrons prendre des mesures pour la soutenir. Après ces dures épreuves, nous aurons autant besoin de nos artistes qu'ils et elles auront besoin de nous.

Notre fierté collective ne pourra finalement s'affirmer sans un travail important de réconciliation avec les peuples autochtones. Les droits fondamentaux de ceux-ci, à commencer par celui à l'auto-détermination, ont trop souvent été bafoués. Pour que le Québec avance, il faudra que l'ensemble des peuples qui habitent le territoire se sentent pleinement respectés et développent ensemble une relation d'égal à égal. Nous avons du travail à faire pour y arriver. 

RÉALISONS ENSEMBLE
LA RELANCE SOLIDAIRE

Relevons-nous ensemble et bâtissons le Québec d’après, celui d’un pays différent. Pour réaliser la relance solidaire, on a besoin que tout le monde mette la main à la pâte. 

Vous appuyez notre projet? Impliquez-vous à Québec solidaire.